‹ Les isolements, 1903-1904 (volume 2)Chapitre 5 sur 35 · MORÉAS · texte numérisé non relu

MORÉAS

qu'à Rozell-Towei it k la brune.

aux flots de la mei montait la lime.

comme un vieux n rers la pluie i m bout d'un roche vent essuie.

en d'immenses de :bait dans l'ombre, tre les écueils ume sombre.

ins le ciel obscur la nuit noire, brillait froid et pu le la gloire.

LIS ISOLBMXNTB

Ayant regagné ma chambre k travers

Paria et la brume.

J'ai compris ces mots qui gardent des c

La triste amertume.

Et je me suis dit dans mon cœur, tout I Du Yin et des roses,

Un bras blanc, un brin de clairs mimoi Sont de belles cboses ;

Mais, matins mouillas et jerniesse d'or Passent comme un rêve.

Et plein de regrets je regarde encor IId jour qui s'ach&ve.

Et ne trouvant rien dans mes grands dés

De mélancolie.

Maître, j'ai repris l'étude des vers

Et la poésie.

Lie ISOLEMENT*

PLUIE FRAJVÇA

Il pleut sur les lilas mouillés du Lui Mais la pluie est légère et le ciel n'e II pleut Bur'les bassins et les buis di Sur le toit du hangar où quelques ji Rêvent en effeuillant des brins de m O jardin printanier, vert tendre des Que c'est beau cette pluie aimable < Ce vent qui sur les toits taquine la 1 Ces reines, ces sylvains, ces humidi Ce buste de Watleau, cette allée et < Il fait bon et je songe à des bois ] Vieil hangar ruisselant, ô jeunes vt Léontine.Lili, j'entends vos noms 1 Je laisse dans mon coeur monter le »

Et descendre le soir pur et mélancol Près de moi, Michelet, sur le faux ' Est ouvert, et je sens l'orgueil d'Être Un poète français, dans ce décor ant Avec ces filles, cette pluie et ce pri

Pais nous irons ailleurs avant que soit fin La noce, et le matia avec mélancolie.

En regrettant ce pur amour, Et regardant pâlir les dernières étoiles, Nous appareillerons encore à pleines voilt

Vers les rivages blancs du jour.

PE3VSÉE

Les jours fuient, je le sais, comme feuiUei Les Tunmes de mon âge ont des enfants i Et sur la mer des jours légers et décevants, Seuls quelques souvenirs surnagent et, den

Cependant, cependant je croîs que nous st Fous de crier au ciel notre douleur amère- Que peut faire aux derniers et déjà froids n I^ couchant qui le tue, ua regret d'éphéna

LBS ISOLEMENTS

Les robes de satin des dames de Flore FoDt des ronds, cependant qu'un card:

L'histoire d'un vieillard que trompe un J'entends rire Boccace et je sens l'air Et j'aperçois, debout et calculant ses p Sur les trésors croulants d'un grand ci Le conteur revêtu de pourpre, s'appu Contre un tronc de cyprès enguirland

UI

lerl

B se

lois

Page 1