‹ Les ivresses;Chapitre 107 sur 111 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

GEORGES, près de Paula.

Paula, j'étais un fou et un lâche! C'est moi qui, par mes fautes, ai donné naissance à ces bruits infâmes t Paula, tu es une sainte! et je te bénis! et je t'aime!... Comtesse, devant tous, je vous demande pardon l... (11 tombe a genoux devant Paula.)

PAULA, au milieu de ses larmes et de ses sourires. Oh l mon Georges ! (A demi-Yoix, en lui montrant Madeleine.) Elle parle !

MÉZERAY, bas, a Puitjallon, près de qui il se trouve. M. de Limours ne peut pas se battre avec vous.

PUITJALLON.

Il ne peut pas se?...

MÉZERAY, lui donnant une carte à jouer.

Pardon,!... une carte que vous avez perdue! C'est une dame de trèfle.

PUITJALLON, troublé.

Monsieur !

MÉZERAY

Avec des gens tels que vous, monsieur, on ne peut se battre qu'aux Thermopyles, et c'est si loin !...

PUITJALLON.

Mais...

MÉZERAY, très-insolent.

Assez! je vous assigne mon château pour prison !... (u s'incline légèrement et remonte.)

UN DOMESTIQUE, remettant une lettre a Hippolyte. Pour M. Hippolyte Guibert !

HIPPOLYTE, avec joie L'écriture de Noémie ! (Après avoir lu et avec un cri grotesque et douloureux.) Ah !...

GUIBE RT, ramassant la lettre qu'Hippolyte a laissé échapper, et la lisant, c Je suis souffrante ! ne venez pas ce soir !...»

HIPPOLTTE, d'an ton piteux.

Toujours le môme refrain !

ANDRÉ

Oui, d'une fausse chanson. La vraie chanson, mon fils 1... la voilà !.,. (il lui montre Georges, Paula et Madeleine confondus dans un même baiser.)

FIN f

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ImpriiBçrie.dc L.TOINON et Cie, à Saint-Germain,

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