ACTE TROISIÈME
là... Ainsi, il vient toujours à midi d'ordinaire... et il est... (a Guiberl qui, debout, lai masque la pendule.) Mais retirez-VOUS donc de là...
( 6ott>art se dérange.) 11 est deux heures, et il n'est pas encore venu.
Quand je vous dis que tous les hommes sont des imbéciles !
MARIE
Oh 1 M. Henri n'est pas un imbécile, entendez-vous ?
Allons, bon 1 voilà qu'elle le défend aussi 1 C'est une maladie de famille.
ANDRÉ, se levant.
Ah ! dépêchons-nous, dépêchons-nous! (a Marie.) Vous'dites qu'il
n'est pas venu ? Eh bien, il faut lui donner une dernière leçon,
mais, cet te fois, en connaissance de cause; ainsi, quand il arrivera...
(Un domestique ouvre la porte du fond.)
MARIE
Ah! c'est lui 1 (Elle se lève.)
ANDRÉ, la faisant rasseoir.
Chut ! ne remuez pas le doigt sans ma permission, ou nous sommes perdus.
MARIE. - Bah! (André s'assied près du canapé. Gtûbert s'approche de lui.) ANDRÉ, à Guibert.
Vous, ne faites pas attention à lui.
C'est entendu, (n va s'asseoir à droite près de la table, prend un journal et Ut tout bas. André cause avec Marie et tourne le dos à Henri.
;98 LES IYRESSES.