LES SAISONS
ES S Sn ais]
e LES JARDINS
désordonnés et violents, semble lever le poing contre un adversaire ; près de lui, un lion furieux le regarde, la gueule ouverte, dressé pour la lutte.
De l’autre côté, lui faisant face, est le Sanguin de Jouvenet. Couronné de grappes de raisin, il joue de la flûte d’un air jovial. Une large écharpe se noue à sa taille et retombe assez bas; près de lui, un bouc broute un rameau de vigne. Voilà toute une physiologie interprétée par les artistes du grand siècle.
Remontant à l'angle de la palissade, nous rencontrons ie Poème satirique. Le jeune satyre de Philippe Buyster n’a point les pieds de bouc, mais son visage exprime bien la finesse malicieuse attribuée à ces divinités des bois. Sa tête, encadrée d’une barbe courte et frisée, a des cheveux bouclés étroitement, sous une
: L'ÉTÉ, PAR du Nord Marbre