ao
M. Nicolaus Barbier, 4. ao. 2°.
M. Nie. Mich. Ménestrel, 5.
ao. 170 Joann. Pauliis, faber lign.ao. 170.
Dominicus Bary, coq. ao. i 5°.
The0bald.Fe.v5e/, sartor, ao. 10°.
Mauritius Duval, sartor, eedit.
ao. 9".
PP. 10, mag. 4, ff. 4. = 18 Univ.
1761 7 Métis 6 Maii frat. schol.
Anton. Franc. Mais.
Non occurrit aliquis . dimissus e societ. e.v ipsa doino Metcnsi.
34. Mémoire présenté le 25 septembre 1^62 au bureau d'administration du Collège de Met^, par J. L. Rœderer.
« Ce temps si désiré est enfin arrivé ! Nous n'aurons plus à gémir sur les misères dont les Jésuites ont occupé notre jeunesse depuis leur établissement dans notre ville: heureuse révolution! D'abord, point de moines. Tout religieux imbu des règles et institutions monacales est peu propre à former le cœur et l'esprit d'un citoyen. » L'auteur en donne deux: preuves palpables. La première est un capitulaire de Charlemagne dans lequel il est dit qu'en l'an 742, les enfants n'apprenaient, la plupart du temps, dans les écoles des monastères, que ce qu'il fallait pour être moine. La seconde relève un prétendu arrêt du 2 janvier lO^h par lequel les religieux seraient déclarés incapables d'enseigner la jeunesse. Dudit arrêt, on n'indique d'ailleurs ni la provenance, ni le nom de l'autorité qui l'aurait émis. « Dirons-nous, ajoute Rœderer, qu'il doit en être de même des ecclésiastiques séculiei\s r Si nous approfondissions cette question, les faits et raisonnements nous conduiraient peut-être à l'aflirmative. . ., etc. «
{Archives de la Préfecture. Fonds G.).
Personnel du Collège de Met^.
Principal de 1762 à 1708: Simon, prêtre, maitre ès-arts en l'Université de Paris.
Préfet des classes 1702 à i7()3 : J. Morkau, prêtre.
Professeur de philosophie 1762 : Guiotin, 1765 l'abbc Leguay.
» rhéloriqne ijiri : P. G. Cosson, i764rabbé Larcher.
» humanités 1762 : J.-B. Poissonnier, 1764 Baudoin.
troisième 1762 : Ph. Dumas, 1764 Navarre.
quatrième ijiri : Bailly, 17(35 Michel.
cinquième 1768 : Hennequin.