‹ Les Jésuites à PoitiersChapitre 192 sur 236 · Cf. Recueils Poitevins, in-8°, n · texte numérisé non relu

Cf. Recueils Poitevins, in-8°, n

2. À Poitiers, chez J.-B. Braud, imprimeur du Collège, près les PP. Cordeliers, «CC. Braud, libraire, rue des PP. Jésuites.

3. À Poitiers, chez J.-B. Braud, imprimeur (le l’Université et du Collège, rue des Cordeliers, la veuve de C. Braud, libraire, près des Jésuites.

%. À Poitiers, chez Jean-Baptiste Braud, imprimeur du Collège, près les

Cordeliers.

gédie d'Amalfroy*, et l'Education Moderne?, à celle de Maurice de Nassau. La danse surtout était un des divertissements le plus apprécié. « Sans la danse, un homme ne saurait rien faire », disait le bourgeois gentilhomme. On n'était tenu alors pour un homme de bonne compagnie qu'autant qu'on pouvait figurer dans un ballet et danser avec agrément une bourrée vu une pavane. Louis XIV et le cardinal de Richelieu ne dédaignaient pas de se livrer à cet exercice.

Forts de ces exemples, les Jésuites multipliaient à l'infini ces sortes de spectacle; souvent aussi ils dépassaient la mesure : ce qui obligeait l'évêque à intervenir et à faire supprimer les ballets. Ces représentations étaient cause aussi que l'Université n'assistait point aux distributions de prix: elle jJugeait cela, avec raison, peu convenable à sa dignité. Des différents corps de la ville, on n’y voyait que les officiers municipaux, et, naturellement, grand nombre de dames “.

De toutes les solennités publiques qui se donnèrent au collège de Poitiers, une des premières et des plus remarquables, ce fut, en 1622, à l’occasion de la double canonisation d'Ignace de Loyola, l'illustre fondateur de la Compagnie, et de François Xavier, surnommé l’apôtre des Indes.

4. Voir Pièces justificatives, n° 9, le programme de la tragédie d’Amalfroy et du ballet qui l'accompagne.

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