Voir ci-dessus, page
2. « Leurs entreprises donnoient de grandes amertumes d'esprit au Roy, qui avoit beaucoup de peine à les réprimer. Mais il s’étoit mis entète qu'il les apprivoiseroit par ses bienfaits ; et qu’au moins ils p’attenteroient rien contre Sa vie, pendant qu’ils auroient lieu d'espérer de luy de nouvelles grâces: de sorte qu'il ne leur refusoit presque rien de ce qu'ils avoient la hardiesse de luy demander ». Benoist, Histoire de l'édit de Nantes. (Delft, 1693).
3. C'était Jean Goguet de la Roche Graton, trésorier de France À Poitiers.
-tousiours eu de porter ses travaux iusques vers vous ; ie la continuray, et m'estimeray heureux de pouvoir cooperer à une si sainct œuvre. J'y prevois beaucoup de difficultés, el veux esperer que la saincte providence de Dieu les ira detournant el amoindrissant, comme vous en aves ia de belles esperances. Ledit sieur vous fera entendre ce que ie luy ai respondu, et sera tost suivy du P. Moussy qui est destiné encore ceste année a vostre service, et duquel vous aprendrès plus en particulier ce qui est de nos intentions.Et affin que nous puissions mieux traitter et nous entendre, puisque vousle iugez a propos, ie me disposeray de vous aller veoir a la premiere commodité que m'en dônerût les affaires que iay en main. Lors ie vous tesmoigneray par presence, le désir que iay de veoir ceste entreprise en quelque bon chemin, y apportät toutce qui pourra sortir de celuy qui est et sera a jamais » Vre plus affectionné serv. en N'°S$.