Archives Départementales, D
2, Cette dernière bulle, sur parchemin, se trouve aux Archives Départementales, D. 29. :
dats, ou autrement, en quelque autre eglise de Loudun, deux messes outre l'office divin qui à accoutumé d'estre celebré les jours solennels, et les sermons que l’on y doit faire selon la coutume dudit lieu » !.
La difficulté était tournée. Cependant, par une autre clause du même acte, les Jésuites étaient aussi tenus « de payer, toutes les années, la somme de 120 livres tournois pour la nourriture et entretien d'un religieux du monastere royal de Tournus, que ledit sieur Abbé et ses successeurs pourront, de temps en temps, et successivement, envoyer au college de la Compagnie en la ville de Lyon ou autre, selon leur bon plaisir » ?.
Sur cette transaction aussi avantageuse que possible, les Jésuites obtinrent, la même année 1614, une bulle confirmative du concordat, et supprimèrent d'eux-mêmes les offices “claustraux du prieuré de Loudun.
Il n'y eut pas de réclamation, et ils prirent de nouveau, officiellement, possession du prieuré le 6 août 1615.
Le prieuré de Pamproux, ou de Saint-Maixent de Pamproux, consistant « tant en maison forte, droit de chatailenie, haute, moyenne et basse justice, droits et émolumens de fiefs, ventes et honneurs, cens et rentes, dîimes, terrages, complans, fuies, chaumes, chasses, fours, moulins, étangs, piscines, prés, bois, vignes, terres labourables et non labourables, maisons, bastimens, granges, estables, jardins, qué autres choses quelconques » ?, dépendait de l’abbaye de Saint-Maixent dans les Deux-Sèvres.
En 1606, le prieur commendataire était Pierre Brilhac. Les Jésuites, par l'entremise des officiers municipaux, obtinrent de
Jui une procuration pour réunir le prieuré au collège de Poitiers. .
En conséquence de cette résignation, qui fut signée le 8 août 1606, le collège se pourvut en cour de Rome, où il obtint, au mois de mars 1607, les bulles d'union du prieuré, qui parurent revêtues de toutes les formalités requises.