‹ Les jetons de l'échevinage parisien;Chapitre 171 sur 231 · GRA^D · texte numérisé non relu

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Poin LES REVEMS CASL'ELS.

Un cerf avec son i)ois fort petit, parce qu'il ne commence encore qu'à pousser, ayant à ses pieds le vieux bois qu'il a quitté et ces mots ()our âme

HtEC VIRES JACTVRA NOVAT.

(îonmie le cerf acquiert de nouvelles forces lorsqu'il se défait de son vieux bois pour en reprendre un nouNcaii, de même l'oflicier qui |)aye le droit annuel est assuré de ne point perdre sa charge et la renouvelle ainsi tous les ans. La devise est de M. Perraut'^', de l'Académie françoise, et elle a esté gi'avée par M. Loire.

'' Ouinnuit (l'iulippe), célèbre poêle fraii^'ais, déon TalleuiniKl des Iléau\, né en iCi-i, mourut naquit en i6o5 et mourut en i(i88. Nous n'avons en 17 li. Membre de l'Académie française et de pas à parler ici de ses ouvrages. Reçu à l'Académie fAcadémie des inscriptions, dont il lui longtemps française en 1670, il fut choisi par Colbert pour le secrétaire, il composa un grand nombre de défaire partie de l'Académie des inscriptions, lors de vises pour médailles et jetons. On lui doit, entre sa fondation. autres ouvrages, une Histoire de Louis M] . par

'"' L'abbé Tallemant (Paul), dit k jeune, pour les médailles, publiée en 1703. le dislinp-iier de ses deux cousins, François et (îé- '''' Charles Perrault, né en iGa8, frère du ce-

■29/i LES JETONS DE LECHEVINAGE PARISIEN.

PoiJR LA MARINE.

La boussole, qui est le corps de la face droite de cette devise, a esté trouvée par M. Taliemant le jeune avec ces mots qui luy servent d'âme :

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