‹ Les jetons de l'échevinage parisien; documents pour servir à une histoire métallique du bureau de la ville et de diverses institutions parisiennes, recueillis par feu A. d'Affry de la Monnoye, avec une table analytique et deux séries de pièces justificatives réunies, coordonnées et annotées par le Service historique de la ville de ParisChapitre 104 sur 208 · R. # ET • REP» DE • LA • VILLE • DE • PARIS · texte numérisé non relu

R. # ET • REP» DE • LA • VILLE • DE • PARIS

Deuxième légende concentrique : LAMANTE LE LIE, lormant l'anagraniine du nom Liée Laiemant.

Cœur dans un nœud eu forme de trèfle, dont les bouts coupent la légende intérieure. — Grènetis.

Conf. Collections de la Ville et de la Bibliothèque nationale.

François de Vigny, succéda, eu 137/1, à son père, 4111 pu

itait le iueiiie

JETONS DES OFFICIEIIS DE LA VILLE. 181

prénom, et exerça jusqu'en ibgô. 11 voulut résigner sa charge en faveur d'Adrien de Pétreniole, le 20 janvier iSyG; mais il ne put faire accepter son successeur, et fut obligé de continuer son service.

Le sieur de Vignv était receveur de la Ville. Le Roi, qui avait de continuels besoins d'argent, avait imposé toutes les villes du royaume pour une somme de quinze cent mille écus. Paris était compris pour deux cent mille; la Ville refusa. Le Roi insista sans succès; irrité de ce refus, il se fit donner les deux cent mille écus par Vigny.

En 1690, accusé d'intelligence avec le roi Henri IV, il fut chassé de Paris par le duc de Nemours, après avoir payé une amende de douze mille livres.

11 avait épousé, en i 07/1, Liée Lallemand, fille de Jean, président au Parlement de Rouen, et de Liée Feu.

Voir D. Félibieii et D. Lobineau, Histoire de la Ville de Paiis, l. II, p. i liO, 1191.

SYNDICS. — CONTRÙLEURS GENERAUX.

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