‹ Les jetons de l'échevinage parisien; documents pour servir à une histoire métallique du bureau de la ville et de diverses institutions parisiennes, recueillis par feu A. d'Affry de la Monnoye, avec une table analytique et deux séries de pièces justificatives réunies, coordonnées et annotées par le Service historique de la ville de ParisChapitre 150 sur 208 · HOC, MARIA OMNI A, DVCE · texte numérisé non relu

HOC, MARIA OMNI A, DVCE

Cela l'ait voir que, comme avec la boussole les pilotes ne craignent jamais de s'égarer et vont seûrement dans toutes les mers, ainsi avec M. l'admirai, qui est tout plein de courage et sçavani dans l'art de navigation, les vaisseaux du Uoy iront sans rien craindre dans les plages les plus écartées et porteront la terreur des armes de Sa Majesté chez ses ennemis et chez les barbares, ou l'abondance et la pai\ chez ses alliés et dans les terres qui sont sous sa |iroteclion.

C'est le revers desjellons dont je vous viens d'expliquer la face droite. On y voit le portrait de M. le comte de Vermandois, admirai de France, le tout gravé p;ir AI. Bernard.

POLR LES GALÈRES.

M. Perraul a lait la devise de ces jettons. Il y a une galère en état de voguer dans la face droite, avec ces paroles:

OBSEQVIO POTENS.

La }irincipale force d'une galère, quelque grande et bien armée qu'elle soit, consiste dans la prompte et exacte obéissance des malelots et des soldats, qui est telle, qu'il n'y en a point de pareille ailleurs. M. le maréchal duc de Vivonne, général des galères, déclare aussi que sa principale force consiste dans la prom|)!e et exacte exécution des ordres de Sa Majesté, dont il se glorilie plus (jue d'aucune chose.

Les armes de M. de \ivonne sont dans le revers des mesmes jetions (pion a tait gra\er par M. le Ferme. Je n"a\ pu sçavoir ny qui a fait nv qui a gravé les autres devises de cette planche.

PoiR L-EXTRAORDINMRE DES Gl ERRES.

Le temple de Janus. avec ces mots :

J'EN Al LA CLEF.

et au bas : Ii.rtniurdiiuiii-e des gucires. tCSo.

Le Roy a bien fait connoistre qu'il esloit en pouvoir de fermer ce temple, puisque c'est à ses seules bontés que l'on doit la paix et qu'il en a réglé luv-mesme les conditions.

ièl)re arcbitecle (llaude l'erranlt. est devenu popu- colle des inscriplioiis. Les détails de sa vie littéraire laire, grâce à ses Contes de fées. Il devint, dès la sont trop connus puin- que nous les rappelions an formation, niembi-c de l'Académie française et de lecteur.

PoiB LA CHA.niBRE AUX DENIERS.

Lii roclier d'où il soil de l'eau qui tombe dans un bassin, d'où elle sort encor. Ces mots en sont l'àme :

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