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Rien ne [icut mieux convenir à la Revue, toute la France estant convaincue que c'est aux prières de cette princesse qu'elle doit la paix. Vous sçavez que l'olivier en est le .simboie et (pie l'encensoir fumant est celui de la prière.
En vous parlant des clioses qu'on peut appeller du premier jour de f année, puisqu'elles sont faites pour estre distribuées ce jour là, je ne dois jias oublier de vous apprendre que ce mesme jour Messieurs de Ville, ayant M. le Prévost des marchands à leur leste'", se rendirent à Saint- Germain et eurent l'honneur de saluer le Roy, la Reyne, Monseigneur, Monsieur et Madame. Ils allèrent en suite chez tous les Princes du sang et s'acquittèrent du mesme devoir envers M. le comte de Vermandois, M"° de Rlois, aujourd'hui M"" la princesse de Conty, M. le duc du Maine, M. le comte du Vexin, M"' de Nantes et M"' de Tours. Ils ne font qu'un complimeul au Rov sans luv faire de présens; mais ils donnent à tous les Princes une bourse de cent jetions dor et aux Princesses des oranges, des liqueurs et des confitures.
{Mercure calant, année i6So, janvier, t. I, p. ■20-!)-^.)