‹ Les jetons de l'échevinage parisien; documents pour servir à une histoire métallique du bureau de la ville et de diverses institutions parisiennes, recueillis par feu A. d'Affry de la Monnoye, avec une table analytique et deux séries de pièces justificatives réunies, coordonnées et annotées par le Service historique de la ville de ParisChapitre 153 sur 208 · EXPLICATION DE NOLVEAUX JETONS · texte numérisé non relu

EXPLICATION DE NOLVEAUX JETONS

Vous m'avez paru si satisfaite de l'article des jetions employé dans ma lettre de janvier, que, jiour ne vous laisser rien à souhaiter là-dessus, j'ay recherché avec soin tout ce qui s'en est fait cette année. Ainsi vous en trouverez de nouveaux dans celte planche '^'. Je n'ay fait graver que le seul revers des trois premiers, estant inutile de vous envoyer le portrait du Roy, qui en fait la face droite.

l'orn LES SECRÉTAIRES Dl lioV.

Des abeilles qui volent au dessus des lys, en suivant leur Roy quon voit s'élever vers le soleil. Ces paroles sont autour : DVCEM REGEMQ\E SEQVVNTVR; et dans l'exerque (sic) : Secrétaires du Roy. 1680. Cela fait voir que, comme les abeilles s'attachent toujours à suivre leur rov, les secrétaires de Sa Majesté sont presls en tout temps de recevoir les ordres de ce grand ]n-ince, (|ui est, en quelque façon, le chef de leur compagnie.

Pour l".4Cadémie Françoise.

Deux branches de lauiier, jointes ensend)le, et ce mot entre ces branches : A L'IMMOR-

' Le Prévôt des marchands était messire .Au- nionGilot.cunseiller de Ville, et .-Antoine de Croissy.

gusle-Robert de Pommereu, seigneur de la Bie- élu de Paris, nommés en lôyy. lèche-sans-Noni, conseiller d'Etat. Il avait comme '"' Ici se Irouve une planche gravée, donnant 1.^

Eclievins l'liili[)pe LÈvesque. quartenier; Jacques revers des trois premiers jetons, avec la lace et le

Pdiissel de Monlauban. avocat, élus en 1678: Si- levers des autres.

TALITE. Ce sont les jedoiis qu'on distribnu dans chaque séance aux Académiciens qui vienneni Iravailler au grand diclionnaire do la langue tous les lundis, jeudis et samedis de Tannée. On

lit aiilniir: PrMcvU'uv do J' Acndèmu' fvdiiçnisc.

Poi 1\ LK CIlAiMDRE DKS ASSIRANCKS.

In \ aisseau (|ui l'ait naulïage et un Iloninie (|ui gagne le lioi-d sur une |ilanrlie, avec ces mois :

VNA SALVS PELAGt),

et dans l'exergue : ('Jiambve des assurances. Cida l'ail connoislre que l'inslitulion de celle Cluunbre est le seul salul des négocians. En elTet, leurs marcliundises sont assurées en y |>a\ aul une somme fort médiocre.

Pour i/artillerir de Ehance.

La lace droite re|iréseTile les armes de M. le Grand-Maisire et a ces mots lont autour: Artillerw de Franir.

Le revers des mesmes jelons fait voir trois canons qui lireiit. Un y lit ces mots :

Page 1