N0TES DU PREMIER VOLUME
(i) « Lucie regarda le thermomètre et vit qu'il était à 65 degrés. » Page i45.
Ce qui répond à-peu-près à i4 degrés et demi du thermomètre de Réaumur. Celui dont les Anglais se servent habituellement , et que Miss Edgeworth a désigné ici, est de Farenheit. Ce physicien a pris son point de départ à 32 degrés au-dessous de glace , point où le mercure se gèle. Des Russes oïit même assure' avoir éprouvé un froid assez vif pour aller au-delà. Ils étaient obligés d'avoir recours à l'alcool ou esprit de vin pour marquer les degrés.
Réaumur a pris son point de départ de la glace, o, jusqu'à leau bouillante, ce qui donne 80 degrés, lesquels divisés par la mesure décimale en font cent. Son thermomètre est le plus généralement en usage en France.
(2) « Cède le noir charbon , ou le métal sonore. » Page 172.
C'est à l'obligeante amitié de mademoiselle de Montgolfier que je dois ces vers imités de l'anglais : on aimera peut-être à retrouver ici ceux de M. Dchlle sur le même sujet dans son poème des trois Règnes.
« Au-dessus des bassins sur qui l'onde bouillonne, Dans les concavités d'une longue colonne, Son épaisse vapeur du bassin écumeux S'exhale dans le vide en tourbillon fumeux; Suivant que son nuage ou s'élance ou s'aftaissc , Le docile piston ou remonte ou s'abaisse ; L'industrie, à son choix, en gouverne lejeu. A peine la fumée, enfant léger du feu.,