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Éclair, tonnerre

A cette évocation, on voit arriver quatre iiers-ù-bras, avinés, à moitié coii- \ erts de lenrs armes.

Esci.iSTUE. Me vecy aussi remouvant

Qu'un esteuf sur une maison.

Sy tost que j'ay oy le son

De vo voix, je me fais valloir.

ToNNOiRE. Et je dormois comme ung loir;

Mais quant j'ay entendu les chants

Qu'il nous faut aller sur les champs.

Plus légiers suis qu'une arondello Foi-RDRE. S'il y fault cagnon ne cordelle,

Copper testes ou enfouyr,

Je suis prest, pour m'enfuyr.

En payant l'oste des talons.

Ils vont partir pour se joindre au cortège; mais Tempête n'a pas dit son mot. 11 faut aus.-^i qu'il prouve au public qu'il n'est point un personnage muet.

Tkmpeste. Attendez que je soie en point,

Je n'ay qu'à lassier mon pourpoint

Et à tirer une lanière.

Quoquins, me laissez vous derrière,

Et sy suis le pire du hot '

Non plus que d'un paillard hulot

Ne \ous haut-il de moy, pendaille?

Alors le Fou survient derrière les soudards et apprécie leur valeur morale en ces termes plus que verts, qui furent, qu'on se le rappelle, prononcés cependant «in choro», dans le chœur de l'église collégiale de Saint-(J>uentin :

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