‹ Les joies du foyer; comédie en trois actesChapitre 18 sur 101 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

DE GÉRTGOURT.

La Vénus de Milo... avec des bras!

LE BARON

Ah ! je regrette de ne pas vous avoir connu à cette époque-là I

DE GÉRIGOURT.

Vous ne vous seriez pas embêté !... Mais ce que j'ai été, vous le serez aussi!

LE BARON

Me marier?... A mon âge?... Pas si bête!

DE GÉRIGOURT.

Mais vous me disiez...

LE BARON

Je me crée un foyer, mais je ne me marie pas.

DE GÉRIGOURT.

Comprends pas.

LE BARON

Voilà !... J'avais un neveu : Adrien de Térillac, le seul parent qui me restât. Il était couvert de dettes, —deux cent mille francs, — je les ai payées, je l'ai doté — trois cent mille francs, — je lui ai fait épouser une perle, et nous vivrons ici, tous les trois, dans ce petit hôtel, que j'ai acheté... Eux me cajolant et moi...

DE GÉRIGOURT.

Vous laissant faire!

LE BARON

Vous avez compris.

DE GÉRIGOURT.

Eh bien, moi, j'aime mieux les cocottes I

LE BARON

A votre aise !

DE GÉRIGOURT.

Et je ne détellerai jamais : je mourrai dans lea brancards 1

Entre Théodule du fond.

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