‹ Les jolis chasseurs hallali musical de Charles BridaultChapitre 11 sur 14 · RONDE · texte numérisé non relu

RONDE

En ce bas monde la femme Est le tourment de notre Ame;

Je voudrais, je le proclame,

Les voir toute*... n’importe où.

Ah ! de tout mon cœur J'enrage !

Moi, jusqu’à présent si sage,

La dieu d'amour me ravage,

Cupidon mo rendra fou !

Ce petit voleur do Cupidon Mu rendra fou.

Petit voleur, petit filou.

Petit polisson De Cupidûu,

Tu mo rendras fou !

Ali ! tu me rendras fou !

Moi je suis fidèle.

Mais, J'en ai bien peur,

Hélas ! de ma belle Je n'ai plus le cœur.

Je crois que Nichette & fait, par malheur.

Raconter fleurette Par un beau monteur.

Pourtant moi je l'aime Comme un enragé,

Car, toujours le même,

Je n'ai pas changé. «

Aht

De moi, maNichctte Jadis raffolait.

Et comme en cachette Elle m'agaçait ;

Elle aimait ensemble Répéter toujours Qu’en tout Je ressemble Au dieu des amours •.

J'étais, à vrai dire.

Bien fait, dégagé...

Je ne suis pas pire.

Je n'ai pas changé.

En ce bas monde, la femme Est le tourment de notre à me ;

Je voudrais, Je le proclame.

Les voir toutes... n'importe où.

Ah ! de tout mon cœur j 'enragé, *

Moi lusqu'à présent si sage Le dieu d’amour me ravage,

Cupidon me rendra fou.

Ce petit voleur de Cupidon, etc.

DE LA JOBARDIEBE.

Maintenant que nous voilà réconfortés, on chasse, John, en chasse ! Et cette fois, ce ne sont point des lièvres qu'il un* faut, non ! point de perdrix, non ! point de mauviettes, non ! Le qu'il me faut à moi, c'est un ours! Le cœur d'Ëlodie est à ce prix... Ëlodic aura fours, et moi j’aurai le cœur.

JOHN

Moi, j'aimerais mieux lebeefteak.

DE LA JORARDIEJIE.

Le cœur d'Élodie, imbécile ! En chasse, John , en chasse !

JOHN

Oui, mais de quel côté? Où sommes-nous ici?

DE U JOBARDIKEK.

Comment! tu ne sais pas où nous sommes?

JOHN

Non.

DE LA JOBAftDIXIUL

Moi non plus.

JOHN

J 'aperçois là-bas un cantonnier; si je lui demandais notre chemin? (créait u*-i*t*.} Ohé! cantonnier! cantonnier !... Il lie bouge pas le cantonnier.

DE LA JOBARDIÉHE.

Hé! mon Dieu! je comprends cela : Quand-on-y-est, on y reste. — Allons, mon ami , détache mon chien, et tire-le de sa rêverie... Pas par la queue, imbécile! ( vu «•»» pa»>i m j.oi, wr

la cciltne.

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