LE DUC DE I.AUZUN
En 171 3 il voyait, comme beaucoup d'autres, ses revenus atteints par certaine ordonnance royale qui avait fort diminué les rentes assignées sur Thôtel-de-ville de Paris. Il ne manque pas de se plaindre hautement dans une visite à M"* Desmarets, femme du contrôleur général des finances.
En bonne épouse, celle-ci plaide pour son
mari & se retranche derrière le proverbe bien connu :
u II n*y a pas de plus embarrassés que ceux qui tiennent la queue de la poêle.
— Parbleu, Madame, s'écria Lauzun, quedirez-vous alors de ceux qu'on-fricasse? »