M. DE MONTROND
Je prends ces deux répartie» à la collection de VÉvénement.
« Sur la foi du comte d'Eslourmel, Je rendrai à M. de Montrond ce qui lui appartientj en rappelant ce joli mot adressé à M. Alexandre de Girardin, père d'un jeune homme qui commençait alors à se faire une réputation :
« — Dépêehe-toi de le reconnaître, ou il ne te reconnaîtra pas, »
« Lors dç la conspiration de Malet; on
(90 vint arrêter le duc de Rovigo. C'était la nuit. La duchesse épouvantée se jeta hors du Ht, peu vêtue :
« — Le ministre^ dit Montrond, a été faible, mais sa femme s'estbien montrée! »