BOISROBERT
Le seul courtisan qui ait eu le secret d'amuser Richelieu. N'avak^il pas fait jouer la parodie du Cid tout exprès pour contenter
les petites |ftloudieft de Fauteur de Mirante! Êntfe autres belles ohoàei» on y Usait ceci:
' Don Diàoub: Rodrigue» as-hiidujcœur?'
RooiuouË : Je n'ai que du carreéui
£t. le cardinal .était ràvi^
Aussit le médecin de SotL Ëm^hence, Citolsf atiait^il coutttioe de dite, aux* fabrs* -?dc maladies : .
« Mes di*ogties 8erpat.-tiuittile&^ ai tous â'^ méier Ua p^ cie Boisrobeit; » -
i^his tard, à la disgtâce du fatori» oe fut le
jnémpB Gittii^ rqui^ cédant ^snix seorètes in*-
xsftanoss dé MAoaééirtie,- ^mt aM bas d'uoe
ordonnance : Recipe Boisrobert, — La pi^es-
cription réussit.
HAUTRU
< Il {montait D^ettcaliec* du Loiuvfie^ e».aHn-> pAgnie d'un courtisan dont )a bou(^e sen-
tatt tirèS'itiaurakit Cet homme étant arrivé fort és6Mi(fl^ au dernier degié : .
« Ouais ! ditoil, je perds Thaleine* a
— Ah ! Monsieur, répartit Bautru, — quel
bonheur pour vo& amis, 'si vous dites
vrai ! »
Oofflttté il (ïafttait devant une crois de étmetièrd^ il lev et son ch«|kao pouif là taliier^ Queic;u*«n.<|«i connflffiiait «on peu de reti" gifirtii lut en àyailt marqué aon'tfloflAepicfit >
« Que cela ne voua tùrfwonfié 'pokil, répondia Biiutrui nous/ noua- aaluotu^ niaris n($u9iii« iii>tta f^rlofl^ pai* *
Mot mi«i f^arbeeuconpf sut! le cdmindde Voltaire»
Oû ddit à Bmitru cfette phtém piro^é^ tîqutf stip Chartes^ ^^ le Loi»^ XVl a^gkii^)
que les <:oncessions ne devaient pas sauVM^f '
« C'est un veau qu'on mène de marché en marché , et qu'enfin on mènera à . la boucherie. »