CONVERSION DE POLICHINELLE
Le Polichiuelle était vieux. Il s'eunnyait à mourir daus le coin de la cheminée. Il aurait voulu être loin, bien loin.
(L Là-bas, dans la maison où j'ai passé le meilleur de ma vie, pensait-il, nous étions nombreux : on riait ; je faisais des folies. Je n^étais pas éreinté, alors, comme je le suis à présent; ma bosse de satin rouge et bleu tournait la tête aux poupées les plus difficiles; j'avais de belles joues rosées, et j"étiucelais sous mes dentelles et mon paillon. Ce temps est bien loin; ma bosse est à moitié vide de son, et depuis que ce maudit petit garnement m'a laissé tomber en jouant, je n'ai plus qu'un morceau de ce nez dcmt j'étais si fier. Qui aurait pu prévoir une fin si misérable ! »
Ainsi se lamentait ce vieux Policliinellc, «'t tout eu se