ACTE PREMIER
UADAME FORD, stupéfaite.
Mon tiÜPi d u X !
MADAME PAGE
« Nos âmes .-Ont pHreiiles... ■
MADAME FORD jetant les yeux sur sa lettre et conÜnuant • El pareils .-ont nos goûts.' »
Il rit lie nous!
madame page.
« Le vin nous plaît également! »
MADAME FORD
Charmant !
MADAME PAGE
« Baci’hus a Vous me lie! »
madame FORD.
La phrase e.-i polie !
ensemble.
« Aimez, ma bi lie, à viure tour,
Un cl.eviiiier qui nuit et jour
Bour vo.- beaux yi ux se meurt d’amoui!
JOH.N FaLSTAFF. •
(Après s’étre regardées un moment.)
Ah! le tn^ître! quelle injure!
Que veut i ? qml est son plan?
^ est-ce pas une gag- un ?
Vengeons-nous de I insolent!
madame FORD.
Eh Lien, qu’alluns-nous faire?
madame page.
Prévenons nos époux !
madame FORD.
Fi donc! en cette affaire We coinptogs que sur nous!
U une (touLle victoire Qu'l! pense avoir la gloire !
Falsons-lui les doux yeux.
Et nous en rirons mieux !
MADAME page.
Piaisantcz-Vüus ?
MADAME FORD
Non ! c’est très-sérieux !
Au piège qu’on loi dres.-e Sachons avec adresse Du galant qui nous presse Fourvoyer la tendresse !
Sans le secours Ue nos maris,
De Sun amour qu’il ait le prix !
UADAUE PAGE.
Soit! j’y consens.
ENSEMBLE
Du galant qui nous presse Fourvoyons la tendresse!
Sans le secours de nos maris,
De son amour qu’il ait le prix!
RHillons-oous de sa sottise!
Feignons d'auréer ses vœux !
Du vieux fat qui nous courtise Nous saurons canner les feux l Cœurs faciles - Et docile.-»,
SoiimeitoDs-nous k ses lois!
Sa prudence est en faute.
Et qui compte sans son hôte,
Souvent compte deux foi»!
(Elles entreot dans la maison de droite.)