‹ Les joyeuses commères de Windsor operacomique en trois actesChapitre 2 sur 75 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

UADAME FORD, stupéfaite.

Mon tiÜPi d u X !

MADAME PAGE

« Nos âmes .-Ont pHreiiles... ■

MADAME FORD jetant les yeux sur sa lettre et conÜnuant • El pareils .-ont nos goûts.' »

Il rit lie nous!

madame page.

« Le vin nous plaît également! »

MADAME FORD

Charmant !

MADAME PAGE

« Baci’hus a Vous me lie! »

madame FORD.

La phrase e.-i polie !

ensemble.

« Aimez, ma bi lie, à viure tour,

Un cl.eviiiier qui nuit et jour

Bour vo.- beaux yi ux se meurt d’amoui!

JOH.N FaLSTAFF. •

(Après s’étre regardées un moment.)

Ah! le tn^ître! quelle injure!

Que veut i ? qml est son plan?

^ est-ce pas une gag- un ?

Vengeons-nous de I insolent!

madame FORD.

Eh Lien, qu’alluns-nous faire?

madame page.

Prévenons nos époux !

madame FORD.

Fi donc! en cette affaire We coinptogs que sur nous!

U une (touLle victoire Qu'l! pense avoir la gloire !

Falsons-lui les doux yeux.

Et nous en rirons mieux !

MADAME page.

Piaisantcz-Vüus ?

MADAME FORD

Non ! c’est très-sérieux !

Au piège qu’on loi dres.-e Sachons avec adresse Du galant qui nous presse Fourvoyer la tendresse !

Sans le secours Ue nos maris,

De Sun amour qu’il ait le prix !

UADAUE PAGE.

Soit! j’y consens.

ENSEMBLE

Du galant qui nous presse Fourvoyons la tendresse!

Sans le secours de nos maris,

De son amour qu’il ait le prix!

RHillons-oous de sa sottise!

Feignons d'auréer ses vœux !

Du vieux fat qui nous courtise Nous saurons canner les feux l Cœurs faciles - Et docile.-»,

SoiimeitoDs-nous k ses lois!

Sa prudence est en faute.

Et qui compte sans son hôte,

Souvent compte deux foi»!

(Elles entreot dans la maison de droite.)

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