‹ Les joyeuses commères de Windsor operacomique en trois actesChapitre 4 sur 75 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

CAIUS

Vive Dieu! monsieur Pnge, je suis curieux de savoir comment vous conciliez des soulllets échanges de panel d’autre.

MGAUDIN, avec dignitiS.

J’en ai peut-être reçu, monsieur, mais je n’en ai .jamais •donné.

CAIUS

C’est la dilTérence qu’il y a entre nous, monsieur; j’en donne, mais je n'en reçois pas.

NICAUDIN, k part.

Que me veut cet avaleur de gens?

CAIUS

Hein ! que parlez-vous d’avaleur?

NIOAUDIN.

Je dis que vous êtes la valeur en personne.

CAIUS

A la bonne heure I (a part.) Chinois I

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J’entends du monde, messieurs. C’est sans doute sir John FalatafT.

MGAUDIN, à part.

Oui, c’est lui-même avec ses dignes acolytes. (Faisiaff entre par la porte da fond, suivi de Nym et de Pistolet, armés cbacun d’une longue rapière.)

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