‹ Les joyeuses commères de Windsor operacomique en trois actesChapitre 40 sur 75 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

FENTON, NIGAUDIN a CAIUS, nous les deux tonnelles.

■ FENTON

L'oispau rit sou? ta fci étre.

L’oiseau rit de mon amour 1 La fleur cemble me cunnaitre Et saluer mon retour!

N’eulend' pas l’oiseau o'oqueur !

Aux parfums ouvre ton cœur !

Si l’oiseau battant d' S ailes.

Veut railler mes doux accents,

Le parfum des fleurs nouvelles Monte au ciel coiiitne un encens !

N’entends pas roi.-<eau moqueur!

Aux parfums ouvre ton cœur!

NIGAÜDIN, à part.

Quel sera 1 heureux vainqueur?

Nous voilà trois pour son cœur!

CAIUS, à pari.

Bien! malgré ton air vainqneur.

Un peut te ravir ton cœur.

(Anna sort de la maison de gauche, Nigaudin et Gains se tiennent complètement cachés pendant le duo.)

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