I.eur an'our jaloux Ne pourra rien contre nous
NIGAUDIN, k part.
De leurs feux Amoureux
Je saurai calmer l’ivresse !
Ris de moi !
Sur ma foi !
Ma tendresse
Ne craint rien de ton adresse!
Malgré les Jaloux,
Je veux èlie ton epoux !
CAI us, A part.
De leurs feux
Amoureux
Je saurai calmer ('ivresse !
Ris d- moi!
Sur ma foi !
Ma (endre.-se
Ne craint rien de ton adresse!
De ce cœur jaloux,
Qu’on redoute le courroux !
ANNA
Adieu, cher William! je craindrais qu’on ne nous surprît si nous re>tiims plus longtemps ensemble; aimez 'inoi et ne douiez pas de moi I
FENTON
Osez donc êire vons-méme, chère Anna, tandis que je travaillerai de mon côté au succès de notre amour.
ANNA
Je vous le promets. Adieu! •
FENTON, lui baisant la main.
Adieu I (Anna et Fénlon se sépareat et, après un dernier geste d’adieu, disparaissent, Anna dans la maison, et Featon dans lame, dont il laisse la porte ouverte; Caïus et Nigaadin descendent en scène.)
NIGAÜDIN.
Par mon chapeaul...
CAIUS
Hein?... vous, monsieur Nigaudini tous mes rivaux se sont-ils donné rendez-vous dans le jardin de M. Page?... (Tirant son épée.) Morbleul U me prencf envie de vous eventrer, monsieur Nigaudini
NIGAÜDIN, faisant le tour do thé&tre, poursuivi par Calas.
Au secours I à l’aide! à moil...
CAIUS
Ah! lâche! aht cuistre I ahi manant! (Nigaadin toujours ponrsuivi par Gains se sauve par la porte du fond; leors cris se perdent dans l’éloignement.)