‹ Les joyeuses commères de Windsor operacomique en trois actesChapitre 43 sur 75 · I.eur an'our jaloux Ne pourra rien contre nous · texte numérisé non relu

I.eur an'our jaloux Ne pourra rien contre nous

NIGAUDIN, k part.

De leurs feux Amoureux

Je saurai calmer l’ivresse !

Ris de moi !

Sur ma foi !

Ma tendresse

Ne craint rien de ton adresse!

Malgré les Jaloux,

Je veux èlie ton epoux !

CAI us, A part.

De leurs feux

Amoureux

Je saurai calmer ('ivresse !

Ris d- moi!

Sur ma foi !

Ma (endre.-se

Ne craint rien de ton adresse!

De ce cœur jaloux,

Qu’on redoute le courroux !

ANNA

Adieu, cher William! je craindrais qu’on ne nous surprît si nous re>tiims plus longtemps ensemble; aimez 'inoi et ne douiez pas de moi I

FENTON

Osez donc êire vons-méme, chère Anna, tandis que je travaillerai de mon côté au succès de notre amour.

ANNA

Je vous le promets. Adieu! •

FENTON, lui baisant la main.

Adieu I (Anna et Fénlon se sépareat et, après un dernier geste d’adieu, disparaissent, Anna dans la maison, et Featon dans lame, dont il laisse la porte ouverte; Caïus et Nigaadin descendent en scène.)

NIGAÜDIN.

Par mon chapeaul...

CAIUS

Hein?... vous, monsieur Nigaudini tous mes rivaux se sont-ils donné rendez-vous dans le jardin de M. Page?... (Tirant son épée.) Morbleul U me prencf envie de vous eventrer, monsieur Nigaudini

NIGAÜDIN, faisant le tour do thé&tre, poursuivi par Calas.

Au secours I à l’aide! à moil...

CAIUS

Ah! lâche! aht cuistre I ahi manant! (Nigaadin toujours ponrsuivi par Gains se sauve par la porte du fond; leors cris se perdent dans l’éloignement.)

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