‹ Les joyeuses commères de Windsor operacomique en trois actesChapitre 44 sur 75 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

VALSTAFF, allant fermer la porte de ta rne.

Vous êtes sûre que voire mari ne viendra pas encore roubler notre léie-'à-lèie?...

MADAME FORD

Il est à'ia chasse, vous dis-je, avec M. Page et quelques amis.

FALSTAFF

Al) ! ma toute belle!... Quel maudit homme vous êtes-vous donné là pour mattrel si coupable que puisse vous paraître un pareil vœu. p.ûl au ciel qu’un sanglier l’envoyât rejoindre Ses ancêtres! aussi vrai que je vous aime, vous seriez bientôt lady Falstafl’.

MADAME FORD

Je ferais une triste milady, sir John!

FALSTAFF

Fi! ne parlez pas ainsi de vous-même! je vous jure qu’il n’y a pas de dame de la cour dont la beauté ne fût effacée par la vôtre, et qu’avec ce pied ferme et cambré un vertugadin donnerait à votre démarche un relief admirable 1...

MADAME FORD

Vous voulez vous moquer, sir John; mais je ne vous crois pas.

FALSTAFF

Que le ciel m’écrase si...

ÏIADAME PAGE, dans ta me.

Holà! madame Fordl madame Fordl

FALSTAFF

Morbleu!...

C’est madame Page!... cachez- vous làl (site indique u

tonnelle de droite; Falslaff court s'y cacher; madame Ford ra ourrir la porte du fond.)

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