UNE MALADIE INCURABLE
Poète, dites-vous?. . Vous me sucrez poète Pour deux méchants quatrains suivis de deux tercets I C'est aux honneurs du Piude ouvrir facile accès; Vous tenez donc toujours quelque couronne prête?
Non, je suis médecin ; c'est ma seule étiquette, Sans le moindre ruban étranger ou fr.mçais. Par-ci, par-là, j'obtiens, dit-on, quelque succès, A cent pas à la ronde on connaît ma sonnette.
Je pause des blessés, je traite des fiévreux ;
Ce n'est pas mon métier de voir des gens heureux;
Contre la maladie enfin je me démène.
Mais un mal que jamais nul ne pourra guérir,
Un mal dont on a vu plus d'un pays mourir, [maine.
C'est n'ayez peur pour vous — c'est... la bétisc hu-