Souvent menlionnéo p.tr les derivains hispano-maures
2. Ibn üial, an Commentaire d’ Abravanel sur Zacharie, 1?, cl à la iiu des Roii. *
La nombreuse famille des Nasi faisait remonter son origine à la même maison ; elle justifiait ses prétentions par une généalogie régulière et un cachet transmis de père en fils * . Les Ibn-Albalia, plus modestes, dataient leur immigration de la fin du second temple.
Il était de tradition chez eux qu’à cette époque le gouverneur romain de l’Espagne avait prié Titus, le vainqueur des Juifs, de lui envoyer quelques-unes des meilleures familles de Jérusalem, et que Titus avait accédé à cette demande. Parmi les Israélites qui furent conduits ainsi en Espagne, se trouvait un nommé Baruch, artiste habile à tisser les rideaux magnifiques employés au temple ; Baruch s’établit à Mérida, il fut le père des Ibn-Albalia *.
I^es Phéniciens, ce peuple commerçant dont la langue avait tant d’analogie avec l’hébreu, possédaient depuis longtemps en Espagne des comptoirs et même des villes fortes