I. UeguilaUi ha-megaleh, cité par Filipowski
munauté des pensées, des sentiments, s’estimant, s’aimant réciproquement, et bien audessus des petites rivalités qui avaient divisé leurs prédécesseurs.
L’historien éprouve quelque peine à compter et à apprécier toutes ces individualités éminentes ; il doit se borner à citer les plus célèbres. Parmi les rabbins on en compte sept, presque tous élèves d’Alfassi, qui, outre le Talmud, cultivèrent avec grand succès la poésie ou la science. Ce furent surtout Abou- Souleiman David Ibn-Mohadjar, frère du vizir Ibn-Mobadjar, rabbin (Dayan) de Grenade, auteur d’un traité sur les lois talmudiques du divorce, d’un autre traité sur la grammaire (Séfer-ha-Melachim) et de nombreuses poésies.
Baruch b. Isaac Ibn-Albalia *. C’était cet orphelin si généreusement accueilli par Alfassi. Il devint ime importante autorité rabbi-