Conf. Diyan, Y7 et
grande et les habitants sont des géants, mais des maîtres bien durs. Gomment puis-je les contenter, sinon en gaspillant mes jours à guérir leurs infirmités ? Je guéris Babel, mais elle reste misérable. J’aspire au moment où Dieu me donnera la liberté, afin que je puisse me rendre aux lieux où se trouvent la science vivifiante et les sources de la sagesse ' . » Il s’agit ici de Tolède*, et si Yehouda voulait la quitter, c’est qu’elle n’était pas encore devenue à cette époque le centre de la science juive
Yehouda se livra avec toute l’ardeur d’un génie créateur à la culture de la poésie et à de profondes recherches sur l’esprit du judaïsme. La poésie était pour lui un don du ciel, que l’art peut développer, non créer. 11 dédaigne ceux qui accordent trop d’importance
i. Id., 1».