Jacob do Prague, cité par Aznlaï, Schem ha^juedolim
2. UeLtres de Maimonide à Yephet b. F.lia, citées dans Dibré Chachamim,p. 60, et par Geiger.Afoîre 6. Jlfainwm, supplément II.
3. C’est ainsi qu’on peut faire concorder le passage d’Alkifti : Gemmarum, aliarumcpie hujusmodi rerum mercatura victum quæritans (Gasiri, Bibliotheca arabico-hùpana, I, p. 293 a) avec les paroles de Maimonide : t Rt lui faisait le commerce an dehors, « tandis que moi je restais à l'abri. » {Lettre à Yepbet, 1. c.)
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heurs vinrent fondre à la fois sur Maimonide. La maladie affaiblit son corps ; des pertes considérables l’atteignirent dans sa fortune ; il fut dénoncôj probablement pour avoir quitté l’islamisme) et t^it encore une fois la mort suspendue sur sa tête. Au milieu de toutes ces calamités, il apprit que son frère avait péri avec le vaisseau qui le conduisait aux Indes, et qui portait leur fortune à tous deux. La perte de ce frère tendrement aimé accabla tellement Maïmonide, qu’il tomba de nouveau et gravement malade. Tant et de si terribles coups auraient abattu une âme moins bien trempée. Maïmonide lutta courageusement contre l’adversité. Sa confiance en Dieu, son amour ardent pour la science, et surtout le devoir de protéger sa famille et celle de son frère, lui inspirèrent un nouveau courage. A peine rétabli, il s’adonna de nouveau à la vie la plus active, se livrant à la médecine pour subvenir aux besoins de ceux dont il demeurait le seul soutien. Gomme il était encore peu
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œmm, il dut, pour augmenter ses ressources, faire des lectures publiques sür des sujets philosophiques *.
Ces occupations multiples né purent néanmoins le détourner de son travail favori, le commentaire sur la Mischnah, qu’ü avait toujours continué depuis dix ans, au milieu des nombreuses vicissitudes d’une vie si agitée.
Ce chef-d’œuvre, écrit en arabe; fut terminé en 1168®. Maimonide l’intitula Serrag (l’Élucidation).
Les discussions interminables; les déci-^ sions gaoniques éparses et les commentaires trop variés sur le Talmud en avaient rendu l’étude à peu près inaccessible aux esprits ordinaires ; des savants consommés pouvaient seuls s’orienter dahs ce dédale infini. Faciliter cette étude, déduire les applications pratiques de ce pêle-mêle d’opihions diverses ,