ESS
Un point encore : nous avons dit, au début de ce chapitre, notre sentiment, que nous partageons avec l’école lyonnaise, qu’une greffe thérapeutique à chaud doit, de préférence, être une greffe lamellaire. C’est qu’il s’agit là d’une méthode thérapeutique aux indications assez larges et fréquentes, la technique doit en rester simple et inoffensive ; or, nous estimons que les greffes perforantes, quel que soit leur but d’ailleurs, comportent de plus gros risques (blessures de l'iris, du cristallin, infection intra-oculaire du fait de l’ouverture du globe, suites opératoires plus complexes, etc….).
Or, tout greffon, qu’il soit perforant ou lamellaire, possède une action thérapeutique et trophique, rien ne nous incite alors à nous servir d’un greffon perforant, le même résultat étant obtenu avec un risque pratiquement nul à l’aide de la greffe lamellaire de technique simple et inoffensive.