LES
cornéennes n’ont pas eu raison de la maladie, et pourtant le traumatisme opératoire a bien été comparable à celui de la trépanation lamellaire qui, elle, a amené la guérison.
Toutes les hypothèses soulevées et l’observation des. cas cliniques nous détermineraient donc volontiers à penser que le mécanisme d'action de la greffe à chaud n’est pas unique ; mais il ne nous est pas possible de préciser la nature et de délimiter le rôle respectif
des différents mécanismes qui interfèrent ou se complètent.
Pour le moment, cette méthode thérapeutique reste dans le domaine empirique, nous constatons ses heureux effets, maïs le ou les véritables mécanismes d’action nous échappent encore.