SUR UN BOUC
Df 5 enfants, o bouc, ayant passé à ta gueule velue des rênes couleur de pourpre et une têtière, t'enseignent autour du temple du dieu les jeux des chevaux, afin que tu les portes pour amuser les tout petits.
a. TÎirri xar* GioSarGv, nàv à^poTO, ^aoxicv uXav p. o^pa p.01 cpoiicvra xar* cCpea raûra v£p.civTo
A. Pourquoi, ô Pan agreste, assis près de la fontaine où vont les brebis, joues-tu de ce chalumeau harmonieux >
' B. Afin que sur ces monts couverts de rosée les génisses paissent, broutant les épis à là belle chevelure.
ANYTA DE MYTILÈNE I4)
aîtv an* 'qiriipcu Xap.7rpov cpviv -rréXa'^c;, j^pft çtXcv vauTTiffi TiX-^ rXo'cv * àiit.Qpi ^c irdrrc; ^uaaîvii, Xtirapèv ^tpxopLivo; Çoavcv.
Cf //>« est à Kupris, puisqu'il lui fut toujours cher de voir du continent la mer brillante, afin quelle puisse accorder une navigation heureuse aux matelots; et, tout autour, la mer tremble, voyant la radieuse statue.
Et; *Avn6îr<v.
IlapOevGV 'AvnGîviv xaTG^upofiat, ii iirt ircXXcl vufi.^{ct i!ij.cvct Trarpô; ixcvto ^opt.cv.
jXin^ac GÙXGfi.^vv) p.GÎp* lx6Xt99C irpoaca.
SUR ANTIBIA
J^ »ïf lamente sur la vierge Antibia, pour laquelle beaucoup de prétendants vinrent à la maison de son père. Elle était renommée pour sa beauté et sa sagesse. Mais la Mdira, renversant les espérances de tous, Va précipitée dans l'ombre.
ANYTA DE MYTILÈNE I4f
UOXrUi Tw'î' cXccp'j^và Jto'pa; Èr.l aauart K'aeivx y/wpîc» Oirsp ;tctxu.gj y.ïvia' 'A/s:cvto; eJ*.
SUR PHILAINIS
Souvent, sur ce tombeau de la jeune fille lamentable, Klé'ina, sa mère, pleura à grands cris son enfant morte prématurément, appelant l'âme chère de Philainis qui, avant le mariage, marcha vers ronde verte du fleuve de l'Achéron,
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146 LES KltHARÈDES
Acîaôix 5^1 ra^e irarpi çîXw iziil ^Eips PaXoûax
eÎt: 'Ep*Tw, yXoïpcî; ^aKpuat XEiCoasva • w irârsp, cUTCi fr' eîu.1, {i.sXa; ^èabv ou.u.a 3txX6irT£t
Po«r /a dernière fois ayant embrassé son père bien-aimé, Ératô, les joues baignées de larmes pâles, dit : « O père, je ne suis plus, et déjà la mort noire voile mes yeux assombris, car je suis morte, »
ANVTA DE MYTILÈNE I47
ti; Ta; ^' TrapOevcu; MiXTioîa; rà; ûno raXarwv
Oîy^ojAeft*, û MtXviTe, çiXïj Trarpl, râv àdeataTcov ràv àWp.av raXarâv îJSpiv àvaivoaevai.
rapOevucftl T^taoxl ircXiari^e;, uv 6 pixio; KcXtûv £Î; Ta6Tr,v p.&î^av erpe^J^ev "AprjÇ.