‹ Les kolas africainsChapitre 35 sur 49 · CII · texte numérisé non relu

CII

G8iiiGNiOii+ 2 1120+4 Cl=C«H«NïOi+Az \ H +CAzCl -f 3HC1

Gatéine. Acide amaliquc. / .,^7r~r'~^'

i^aii^iut;. -1 I Mélhylamine.

CH^N^O* + +2Cl=CfiII6N203 -f C02+2HC1 Acide amaliquc. Cliolestropliane.

Le chlore peut bien mieux servir dans une recherche de caféine que l'acide azotique, puisqu'en évaporant au bain-marie le mélange de l'alcaloïde et de l'eau chlorée, on obtient toujours un résidu jaune orangé, qui prend une teinte pourpre sous l'influence de l'ammoniaque.

Ce réactif permet de déceler 0 gr. 00025 de caféine.

On peut substituer au chlore un mélange de chlorate de potasse et d'acide chlorhydrique ou de nitrate de potasse et d'acide chlorhydrique.

Si dans l'un ou l'autre cas, on ajoute un petit fragment de sel ammoniac et qu'on évapore au bain-marie jusqu'à siccité, on obtient un résidu rouge beaucoup plus coloré.

Cette réaction est signalée par les auteurs comme appartenant à l'alloxantine, d'après l'équation

C8H4Ni07-f4AzH4Cl=CiHf>N3034-IJCl+CiH2N20i ";^^î^^^^e Dialuramide Alloxane

Mais comme, dans la réaction du chlore sur la caféine, nous admettons qu'il se produit de l'alloxane et de l'alloxantine, nous cnnsidérons finalement la coloration pourpre en présence de l'ammoniaque comme due à la murexide. Il doit en être de même dans la réaction de l'acide azotique, car là aussi nous avons constaté que

l'addition d'un peu de chlorure d'ammonium au mélange de l'alcaloïde et de l'acide produisait une coloration pourpre plus intense en présence de l'ammoniaque.

Ces assertions toutefois n'infirment pas les résultats de Rochleder. Nous voulons seulement, en les signalant, faire remarquer que l'alloxane et l'alloxantine peuvent se trouver associés à l'acide amalique et à la cholestrophane.

Brome. — Quand on ajoute de l'eau bromée à de la caféine en suspension dans l'eau, les cristaux prennent une coloration rouge brique et se dissolvent peu à peu à la température du bain-niarie. En ajoutant de l'ammoniaque à cette solution, on obtient un précipité floconneux de bromocaféine.

La théobromine ne se colore pas dans cette circonstance ; par conséquent, le brome peut servir de réactif différentiel entre les deux alcaloïdes.

Lorsqu'on évapore la solution de caféine dans l'eau bromée, il se produit un composé rouge orangé qui présente toutes les réactions d'un mélange d'alloxane et d'alloxantine. Il se colore en pourpre en présence de l'ammoniaque et en bleu indigo après addition d'une trace de sel ferreux et d'ammoniaque.

En reprenant par l'eau le résidu de l'évaporation au bain-marie, et en traitant le liquide par un courant d'hydrogène sulfuré, il se dépose du soufre comme dans la réaction produite par l'eau chlorée.

Le brome, comme le chlore, peut donc servir à déceler j^Vo à jo'oo de caféine.

Plusieurs chimistes ont essayé d'établir les formules rationnelles de la caféine; Strecker l'envisage comme une base renfermant une molécule de cyanogène et une de diméthyllactylurée

2 c Az / , CH2H

C'^H^O ) ) C Az

C Az C»Hi02

Pour Rochleder, elle constituerait de l'acide urique dans lequel

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