AVANT-PROPOS
Arrivé à cette étape que constitue au cours des études médicales la soutenance d’une thèse, nous ne voulons pas manquer de remercier ceux qui nous ont permis d'y atteindre.
C'est à l'Ecole de médecine et dans les Hôpitaux de Limoges que les premiers éléments nous furent largement distribués. Que tous nos Maîtres de cette époque trouvent ici l'expression de notre vive reconnaissance, et en particulier MM. les Docteurs Bourguignon, Raymond et Bazert.
Puis à Bordeaux, comme externe, nous avons pu suivre l’enseignement de M. le Professeur agrégé Damade, remplacant M. le Professeur Le Dantec; de M. le Professeur Duvergey, de M. le Professeur Abadie; de M. le Docteur Lefèvre. Nous n'avons certainement pas retiré tout le profit qu'on serait en droit d'attendre de telles leçons, mais nous ne saurons jamais assez marquer notre profonde gratitude à ceux qui nous les prodiguèrent.
Comme interne nous eûmes le privilège de faire notre première année dans le service de M. le Professeur Bégouin. Nous avons été séduit paf la clarté de son enseignement. La bienveillance qu'il ne cesse de manifester même au plus indigne de ses élèves a fini de nous attacher profondément à lui.
Le stage que nous fîmes chez M. le Docteur Rabère, et que les circonstances ne nous ont pas permis de renouveler, nous a montré les qualités inappréciables qu'il cache sous sa bonne humeur et sa verve ironique.
C’est dans le service de M. le Professeur agrégé Loubat que nous avons fait notre dernier semestre d’internat; l'ampleur
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et la précision de ses connaissances, la souriante amabilité qu'il réserve à ses collaborateurs, nous font davantage regretter d’être obligé d'abandonner si tôt l’internat.
Nous ne voudrions pas terminer sans remercier également MM. les Docteurs Chenut, Lafargue, Villar (Jean), chirurgiens des hôpitaux, qui nous aidèrent tant au cours de nos études, ainsi que ceux qui si souvent surent joindre aux manifestations de leur amitié des conseils si judicieux, et parmi lesquels surtout MM. les Docteurs Laubie, Magendie, Guérin, Broustet et Dubourg.
Que tous, Maîtres directs ou indirects, reçoivent ici l’expression de notre respectueuse et profonde gratitude. Car si, dans le courant de notre existence professionnelle, il nous est donné de faire quelque bien, c’est avec la plus grande reconnaissance que nous leur en rapporterons tout le mérite.