‹ Les Kystes Rétro-PéritonéauxChapitre 10 sur 49 · HISTORIQUE · texte numérisé non relu

HISTORIQUE

Le premier cas de kyste rétro-péritonéal fut observé en 1833 par HAWKkINS qui le ponctionna sans l'extirper.

Il fallut attendre 1865 pour que CRUVELHIER observe le premier cas en France, mais ce n’était qu’une découverte d’autopsie.

Ce fut CZERNY qui en 1880 tenta le premier d’extirper cette tumeur : il réussit pleinement et le malade guérit.

Jusqu’alors, on ignorait tout sur l’origine de ces tumeurs, et c’est en 1889 que PRZEWOSKI émit l’hypothèse de leur provenance de débris du corps de WOLFF.

CHAMPENOIS en 1901 faisait dans sa thèse le premier travail complet sur la question.

Un peu plus tard l’ouvrage d’ALBARRAN et IMBERT, le mémoire d'HARTMANN et surtout les travaux de LE- CÈNE, firent la séparation entre les tumeurs rétropéritonéales liquides et solides.

Les Publications se succèdent petit à petit, si bien qu’en 1919, THÉVENOT au Congrès de Chirurgie avait réuni 37 cas de kystes rétro-péritonéaux.

À ce moment le plus souvent, ces tumeurs ne sont que des découvertes opératoires.

Peu à peu, on commence à essayer de pratiquer la pyélographie au cours de l’examen et on arrive ainsi à préciser le diagnostic avant l'intervention.

Nous ne voudrions omettre de signaler la magistrale étude de JEANBRAU et Truc en 1933 sur « Le diagnostic des tumeurs périnéphrétiques par la pyélographie », dans laquelle les auteurs ont précisé l’état actuel de

nos connaissances sur l’établissement de ce diagnostic difficile. ;

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