FORMES CLINIQUES
Ainsi que nous venons de le voir, il n'existe donc pas de signe véritablement pathognomonique du kyste séreux du rein. Aussi les formes cliniques en sont-elles assez variables. Nous allons cependant tenter d'en brosser un tableau aussi schématique que possible. |
Avec Laquière, on distinguera d’abord les /ormes lalentes que l’autopsie seule révèle, et des formes douloureuses comme celles présentées par la malade de notre observation Î.
Puis, d'après le siège de la tumeur, on peut reconnaitre les kystes du pôle inférieur les plus fréquents, mais souvent inaperçus parce que confondus avec le rein lui-même, et ceux du pôle supérieur, plus rares, mais donnant naissance à des troubles morphologiques très particuliers. du côté du thorax (voussure thoraco-abdominale, troubles dyspnéiques par compression du diaphragme).
Enfin, les £ystes sur rein mobile, dont le diagnostic est particulièrement délicat, pour ne pas dire impossible, et les Æystes très volumineux formeront chacun une classe à part.
Munier 9