‹ Les La BoderieChapitre 12 sur 12 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

Anne de La Boderie. — Pourquoi nous avons écrit sa vie. — Son histoire ressemble ù une légende. — La raconter ne nous éloigne |)as de notre titre. — Klle était fille de .Nicolas

de La Boderie. — C'est Thisloire de deux âmes qui , unies par leur choix, se sont volontairement séparées. — C'est la peinture fidèle des mœurs de province , à cette époque. — Frères et sœurs d'Anne de La Boderie. — Son mariage décide de sa destinée. — Réputation de sainteté de Jean Halbout, sieur de La Becquelière. — Date de sa naissance. — Sa famille. — Ce que promettait son enfance. — Est envoyé à Paris. — Vie pieuse du jeune étudiant. — Ce qu'en espérait madame Acarie. — La mort de son père le rappelle à Vire. — Les échevins lui offrent le prieuré de St.-]\icolas. — Comment la pensée lui était venue d'entrer en religion. — Il refuse le prieuré de St. -Nicolas. — Achète une charge de justice. — Demande la main d'Anne de La Boderie. — Portrait d'Anne de La Boderie. — M. de La Becquetière s'était pris d'inclination pour elle. — Elle la partageait. — Portrait qui nous est fait de M. de La Becquetière. — Anne de La Boderie raconte les obstacles que rencontra leur mariage.— Il est célébré , le 9 février 1619. ' — Doux commencements de cette union. — La vocation de M. de La Becquetière se réveille. — Il prend la résolution de quitter le monde. — Anne de La Boderie semble d'abord le suivre dans cette voie. — Ses défaillances. — Leurs luttes communes. — Causes qui agissent sur l'âme de la jeune femme.

— IN'e veut pas faire obstacle à la vocation de son époux. — Entre dans la même voie 99

CHAPIïPxE V.

Nicolas de La Boderie entraîné à la suite de son beau-frère. — Ses aimables qualités. — M. de La Becquetière lui confie ses projets.

— Doutes et hésitations de Nicolas. — Finit par avouer qu'il songe lui- même à la retraite. — Promet de suivre la destinée de son beau-frère. — Joie de M. de La Becquetière. — Il emmène Nicolas à Vire. — Pèlerinage des deux beaux-frères à Notre-Dame des Ardilliers. — Passent, à leur retour, à Barenton. — On y célébrait un service en l'honneur de Guillaume

J'oslel. — .Manusciit de .Nicolas de La Doderie rendu h son lils par les héritiers de Poslel.— Suzanne de La lîoderie veut se faire religieuse. — ^L de La Becquolière chargé de lui choisir un couvent. — Lettre qu'il écrit h la Supérieure du couvent de Villers-Canivet. — Héponse favorable de la Supérieure— M. de La lîecquetiére lui demande une seconde place pour une personne qu'il se réserve de lui nommer. — il revient trouver Nicolas de La Hoderie. — Les deux beaux-frères se décident à entrer dans un couvent de Capucins.— Leur voyage à l'aris. — Leur entrevue avec le père Honoré. — Il les ajourne à Pûques. — Lettre de M. de La Becquetière à la Supérieure de Villers. — Il lui demande de recevoir M™*, de La Becquetière. — La Supérieure consulte la communauté. — La Toslulante est admise. — Joie de 1\L de La Becquetière. — Met ordre à ses affaires. — Son dernier repas avec ses proches. — Il s'ouvre h eux de ses projets. — Leur douleur. — Il leur demande de l'accompagner à Villers. — Dernier adieu de .M. de La Becquetière à la villede Vire.— L'arrivée au couvent. — Séparation des deux époux. — Anne de La Boderie refuse .\ sa mère de quitter le couvent. — Départ de Nicolas de La Boderie et de M. de La r.ecquetière pour Paris. — Nouvelles objections du père Honoré. — Il les admet au noviciat. —Les envoie h Uouen.

— Fatigues du voyage. — Ils prennent l'habit. — Leur nom en religion. — Frère Michel raconte leur nouvelle vie à ses deux sœurs. — Les deux novices se séparent. — Frère Elzear est envoyé à Avianches. — Ilevient à Caen. — La Supérieure demande au Père gardien de l'envoyer à Villers, — Répugnances de frère El/.ear. — Se souniel .'i un ordre du Père provincial.

— N'ose fiancliir le seuil du couvent. —Se relire dans un bois voisin. — Sœur Klisabelh ignore sa venue. — Frère Elzear se trouve à Caen au moment do la poste. — Demande A servir les pcstilorés. — Assiste un Capucin attojnl du llôau. — Mépris qu'il montre du danger.— Il tombe malade. — Progrès rapides

du mal. — Sa mort odiliante 11'^

CHx^PlTRE VI.

Sœur Elisabeth apprend au fond du cloître la mort de son époux. — Celte nouvelle n'abat pas son courage. — Sainteté de sa vie. — Uefuse d'être abbesse. — Motifs de son refus. — Lettre de Mathieu de La Boderie qui raconte sa mort. — Ce que devinrent frère Michel et sœur Suzanne. — ^ Mathieu de La Boderie continue la famille. — Divers emplois qu'il remplit. — Se relire à la Boderie. — Épouse Marie de Grésille. — Elle était digne d'entrer dans celle famille. — Elle demande, au lit de mort , à Mathieu de La Boderie, de se faire i

prêtre. — Il lient sa promesse. — Sa vie édifiante. — Les derniers La Boderie. — A l'époque de la Révolution, trois irères de ce nom. — Nicolas-Antoine tué par son cheval. — Cette mort est regardée comme le présage de la fin de celle famille. — MM. de La Boderie n'émigrent pas. — Les trois frères avaient servi. — Conslantin de La Boderie ne laisse que deux filles. — Elles vendent la terre de famille. — Le manoir de la Marchandière appartient au dernier serviteur des La Boderie. — Notre conversation sous la vieille cheminée du vieux logis. — Il est rarement donné de causer du passé avec ceux qui l'ont connu. — Les histoires locales se cachent dans les vieux chartriers. — Intérêt qu'oflrent ces recherches. — L'histoire de France se retrouve dans l'histoire des familles. — Le cadre des histoires locales permet de mettre en présence les hommes d'une même époque. . . 133

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P. 82, ligne l'«. , officieuses , lispz : aff'ectitcmrs.

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