Caritif : karhu-tia*, sans l'ours
6. lUatif: karhu-un, dans Tours (mouvement du dehors aim dedans).
7. Comitatif : karAu-ne-nsa, avec son ours (on ajoute ici pri^squo toujours le pronom suffixe).
8. A.dvorI)ial : karku-i^n (-t- annonce le pluriel), de la ma-' nièrn dcN ours.
\\, liiossii' : karhu'ssa, dans Tours (dans Tinlérieur de Tuui'm).
lu, KUtif : karAu'êta, de Toura (mouvement 'procédant d^ Tuui'N itlallttul MU dehors).
II. Adessif : karkwlla, avec Tours^ chez Tours (remplace r instrumental et le datif).
la. Ablatif: karhit-lta, de l'oars (éloignement).
i3. Allatif : Jkarku-Uen, vers l'ours.
14 • Prosccutif : karhu'tsé, tout le long de Tours, à côté de l'ours, près de Tours.
x5. Mutatif : karhwhsi, en un ours (par exemple, trans* io rméj.
Gomme dans toutes les langues fînnoises, il n'y a dans le suomi qu'une seule déclinaison; elle est cependant modifiée par les lois phonéticOi^ acoustiques.
L'accusatif, le cas objectif par excellence,
n* existe pas dans le finnois. On le remplace par le
partitif; et quand l'objet entier est imaginé comme
dépendant du verbe, on se sert du génitif : je frappe
le chien se traduit par le génitif : je frappe du chien
CoDina lyon koira-n) en y ajoutant, comme mots
déterminatifs, le mutatif ^«(^M^-i^^^*, c'est-à-dire
^n un mort. Âpres un impératif on met l'objet en
nominatif. De cette manière les Finnlandais savent
exprimer l'accusatif, en divisant et subdivisant avec
beaucoup de sagacité les notions et les relations.
En pluriel on ne se sert jamais du génitif comité
Cas objectif; on le remplace par le nominatif. Le
partitif en pluriel est employé comme on emploie
le partitif en singulier, pour exprimer un accusai-*
liO LANGUES DE l'eUROPE.
tif : il voyait des maisons se traduit par nâH taloj-a; aussi s'emploie-t-il en sujet : vet-tâ, de Teau coule. Yoilà une ressemblance avec Tarticle partitif des Français.
Les terminaisons de déclinaison dans les idiomes tatares en général sont les mêmes au puriel et au singulier ; le pluriel n'y est marqué que par un signe particulier, en finnois -{-. Le nominatir ajoute seulement - / au radical pur , karhu-i, le» ours. Le génitif a une forme double, soit ayec le signe du pluriel -i- et avec le suffixe du génitif -nj karhu'i-n, des ours, laps-i-H, des enfants {lapscj enfants), soit avec le suffixe -» dans le partitif du pluriel, laps-i^n du partitif pluriel laps^-^^g^ avec -n (le -d devant ^n se transforme en -é). L»a première de ces deux formes a une significatian collective: par exemple, les larmes sont une habitude des enfants, c'est-à-dire de tous- tes enfants en général ou pris ensemble, itku (larmes) on (est) lap^è-i'H (des enfants) tapa (habitude). La seconde de ces deux formes a une signification partitive: par exemple , les larmes sont une habitude de ces e&fants-là, itku on noiden (de ces) laps^^en tapû. •^ L'essif du pluriel karku-i-na, le partitif AarAtf- ^Hi, le caritîf AarA w-î-/a, l'illatif karhu-i^n^ T^atif karhttri-'Sta^ V^M^iiikarku^i-len, et ainsi de suite.
SOUCHB TATARE. ilt
f Essayons maintenant de faire un tableau abrégé de toute ia grammaire magyare.
Le système phonétique des Magyars se composé des éléments suivants :