CHANTE
(a L. g. F., QUI m'adresse DES VERS.)
Ta lyre enfin rompt le silence Dont tu l'entourais malgré nous Et semble à mon impatience Se rendre en accords les plus doux Ta " Prière," ami, me réveille, Je viens applaudir à tes chants :
Chante I ta voix charme l'oreille, L'âme V retrouve ses accents I
Chante ! j'aime ta voix sonore Qui parli d'espoir et d'amour.
Car tu n'as pu connaître encore Que les prémices d'un beau jour.
Puisque ta muse se réveille Reprends ta t^che ! et pour longtemps Chante ! ta voix charme l'oreille, L'dme y retrouve ses accents !
POBSIES
Assez d'autres ont la soafTrance, Le triste partage des pleurs, Fais luire à leurs yeux l'espérance, Répands ton baume dans les cœurs !
Verse les fruits de ta corbeille A rage heureux de tes vingt ans. Chante ! ta voix charme l'oreille L'âme y retrouve ses accents.
Si des talents que Dieu nous donne L'on utilisait la moitié, La part de chacun serait bonne Aux dons que nous fait sa pitié.
Toujours sa main qui nous surveille Raffermit nos pas vacillants.
Chante ! ta voix charme l'oreille, L*âme y retrouve ses accents !