LA VEILLE DES NOCES
IMITA DS G. T. LANIGAK.
Nous étions tous deux au pied de la rampe.
Je la contemplais un dernier moment ; Belle et rayonnante aux feux de la lampe, Sa main dans ma main posait doucement.
Muettes les voix, les yeux vont à l'âme :
Son bras s'arrondit autour de mon cou, — J'effleurai sa lèvre— un baiser de flamme Ebranla mon cœur à le rendre fou !
Puis, dans l'escalier, rouge, bondissante, Elle s'élança : — '* Bonsoir, au revoir !....' Je me trouvai seul. — " Allez, ma charmante Demain plus n'aurons à dire bonsoir !" '