‹ Les LaurentiennesChapitre 43 sur 78 · MARTHA · texte numérisé non relu

MARTHA

L'autre était brune et sémillante, Toute de flammes, de chansons, Folle gai té, prunelle ardente.

Vivant du cœur comme une amante, Et pourtant, sans illusions.

Elle était reine, la coquette.

Aux clartés des lustres du bal !

Gare à qui lui contait fleurette Il s'enferrait — sage ou poète — Et Martha riait de son mal !

Un jour, sans éclat, sans mystère, Par un plan d'avance conçu.

Le papillon quitta la terre...

Il a pris, dans un monastère.

Un nom que je n'ai jamais su.

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