ELLE EST PARTIE
Avec des larmes dlans les yeux
Je revois ce toit solitaire !
Ici, jadis, j'étais heureux.
Autant qu’on peut l'être sur terre.
Tout m'y parle des temps joyeux Où, me recevant comme un frère, Ses plaisirs, ses peines, ses jeux M'étaient confiés sans mystère.
Dans mon cœur je réveille, hélas !
Des souvenirs sans espérance :
Le passé ne reviendra pas!
En vain pour calmer ma souffrance Je veux retourner sur mes pas !..
Tout me rappelle sa présence!
octobre 1864.
LE DEFRICHEUR.