‹ Les lavandieres de Santarem operacomique en trois actesChapitre 30 sur 71 · CANTABILE · texte numérisé non relu

CANTABILE

Malgré mes pleurs et ma prière,

Contre un cruel, mon seul recours.

Ou m’arraclia de ma chaumière.

On me ravit à mes amours.

Non, ce n’eM point un vain mensonge;

Et pour mon cœur triste, éperdu,

Oui, pour mon cœur, hélas ! le songe C’est le bonheur que j’ai perdu!...

A tort mon cœur se désespère;

Aujourd’hui, contre le danger,

Un pouvoir tutélaire Saura me protéger.

Près de Dieu n’ai-je pas ma mère Qui me regarde, me défend, *

Et qui du haut du ciel, sauvera son enfant?

CABALETTA.

O sainte croyauce.

Douce espérance Des malheureux.

Ta divine flamme Brûle mon Ame,

Brille à mes yeux!

Seigneur que j'implore.

Mère que j’adore,

Ma force est en vous ;

Et je vois l’aurore D'uu destin plus doux!

Déjà, déjà, douce faveur.

Je sens la peur Fuir de mon cœur!

O sainte croyance Douce espérance.

Des malheureux.

Ta divine flamme Brûle mon âme,

Brille à mes yeux!

Seigneur que j’implore.

Mère que j’adore.

Ma force est eu vous.

Et je vois l’aurore D’un destin plus doux!

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