CANTABILE
Malgré mes pleurs et ma prière,
Contre un cruel, mon seul recours.
Ou m’arraclia de ma chaumière.
On me ravit à mes amours.
Non, ce n’eM point un vain mensonge;
Et pour mon cœur triste, éperdu,
Oui, pour mon cœur, hélas ! le songe C’est le bonheur que j’ai perdu!...
A tort mon cœur se désespère;
Aujourd’hui, contre le danger,
Un pouvoir tutélaire Saura me protéger.
Près de Dieu n’ai-je pas ma mère Qui me regarde, me défend, *
Et qui du haut du ciel, sauvera son enfant?
CABALETTA.
O sainte croyauce.
Douce espérance Des malheureux.
Ta divine flamme Brûle mon Ame,
Brille à mes yeux!
Seigneur que j'implore.
Mère que j’adore,
Ma force est en vous ;
Et je vois l’aurore D'uu destin plus doux!
Déjà, déjà, douce faveur.
Je sens la peur Fuir de mon cœur!
O sainte croyance Douce espérance.
Des malheureux.
Ta divine flamme Brûle mon âme,
Brille à mes yeux!
Seigneur que j’implore.
Mère que j’adore.
Ma force est eu vous.
Et je vois l’aurore D’un destin plus doux!