LES LAVANDIÈRES DE SANTA REM
Qui devais l’épouser. Je l’amenais au roi.
ENSEMBLE
LE DUC
Alt ! la douleur et la colère Viennent ici remplir mon cœur.
Quoi ! la retraite et le mystère N’ont pu sauver tant de candeur!
Eu vain, j’ai su, dans l’ombre épaisse.
Mon doux trésor t’ensevelir;
Uu ravisseur, à ma tendresse,
Vient t’arracher pour te flétrir!
LE BARON y à part*
Ah ! la douleur et la colère Viennent ici remplir mon cœur!
Affreux projet! fatal mystère!
Moi-môme ai causé mon malheur!
Il me cachait, dans sa tendresse.
Celle à qui je devais m'unir ;
Et c’est moi dont la main traîtresse La lui ravit pour la flétrir !
MANUEL
Ah! la douleur et la colère Viennent ici remplir mon cœur!
Quoi! la retraite et le mystère N’ont pu sauver tant de candeur !
Quand je croyais, dans l’ombre épaisse,
Mon doux trésor, t’ensevelir.
Un ravisseur, à ma tendresse.
Vient l’arracher pour le flétrir
DON LU1Z
Ah! la douleur et la colère Viennent ici remplir mon cœur !
Quoi! la retraite elle mystère N’ont pu sauver Unit de candeur !
Ce doux trésor, qu’eu l’ombre épaisse.
Son cœur croyait ensevelir,
Un ravisseur, à sa tendresse.
Vient l’arracher pour le flétrir !
LE BARON, à Manotl.
Ah ! vous aviez raison ; du ciel, c’est la justice Quoi me punit!... mais d’un titre périsse L’espérance à jamais; ah! mon cœur vous rendra La fille qui vous fût ravie...
LE DUC
A l’instant.
MANOEL
Ah! parlez.
LE DUC
Où donc est-elle ?
LE BARON; indiquant le pavillon*
Là.