‹ Les légendes épiquesChapitre 25 sur 163 · Histoire de Bretagne, t. III, p · texte numérisé non relu

Histoire de Bretagne, t. III, p

3. A. de la Borderie a oublié Ripé (Erispoe) et Salomon, à qui je consacrerai ailleurs des études spéciales.

4. L. Gautier, l. laud. Voir aussi .loûon des Longrais, p. lu.

l'élément historique 111

national de la maiche de Bretag^ne, de ce qu'on appelle aujourd'hui la Haute-Bretagne '. »

Toutes ces concordances entre l'histoire et la légende - forment un ensemble imposant. Chacune d'elles, malheureusement, n'est obtenue que par un jeu d'à-peu-près.

Une seule, à mon sens, contient une parcelle de vérité. Le poète d'Aiquin appelle de temps en temps ses « Arabis » des «. Norois » et son « empereur des Sarrasins » Aiquin « de Nort païs » '^ : il savait donc qu'en des âges reculés la Bretagne avait été ravagée par des païens venus du Nord. Mais il est visible en même temps qu'il ne se faisait pas une représentation claire de ces âges reculés, puisque, contre ces « Norois » , il a fait combattre, parmi les troupes de Charlemagne, des « Normands » :

1637 Adonc i fièrent Angevin et Normenl Et Loherenc, Baivier et Aliement...

Or maintes ruines pouvaient conserver au xii" siècle le souvenir du passage des Normands ; maintes

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