Voyez Jeanroy, dans la Romania, t. XXVI, p
2. Puisqu'aussi bien nous ne connaissons guère d'autres exploits de Vivien que ceux qu'il a accomplis, pour tenir ce vœu, sur ce champ de bataille.
3. Ad. Nordfelt, Introduction à l'édition des Enfances Vivien, Upsala et Paris (1895), p. xxvn et suivantes.
4. Ph.-A. Becker, Die Wilhelmsage, p. 43-6 et p. 50; Der sûdfranzôsische Sagenkreis, p. 40, etZeitschrift fur romanische Philologie, t. XXII, p. 130 et p. 424.
APPENDICE
par M. W. Gloetta 1 enfin. Ils en ont proposé trois solutions différentes. Je considérerai ici la plus récente des trois, celle de M. Gloetta.
Vivien est dans tous les textes le neveu de Guillaume d'Orange; mais il ne l'est point partout de la même façon. G'est de la comparaison des traditions diverses sur la filiation de ce personnage que M. Gloetta a tiré les éléments d'un classement des quatre poèmes.