Acta SS., april., t. IT (1655), p
2. Su. Georgij i Egorij Kkrabrij, dans Zurnal ministerstva narodnavo prosvetcenija, ὃ. CC (1878), otd. 2.
3. Dans Sbornik otdelenija russkavo jazyka i slovenosti imperalorskoj Akademii nauk, t. XXI, n. 2 (1880).
ἡ. Der heilige Georg des Reinbot von Durne (Halle, 1896), p. 1-Lxur.
ὃ. Contributions to the history of the Legend of Saint George with special reference to the sources of the french, german and anglo-saxon melrical versions, dans PUBLICATIONS OF THE MODERN LANGUAGE Α550- CIATION (Baltimore), L&. ΝῊ (1902), p. 464-535, & XVII (1903), p. 99- 171. Le travail du P. M. Huser, Zur Georgslegende, dans Zerrscurirr ZUM 12 DEUTSCHEN NEUPHILOLOGENTAG 1900. Erlangen, 1906, est une contribution à l'étude de la légende latine. Sur une dissertation de M. E. BkGEMANN, Zur Legende vom Heiligen Georg dem Drachentüter, voir Analecta Bollandiana, τ. XXNIT (1900), p. 96-957.
détails de leur système, ni souscrire à chacune de leurs conclusions. Il nous ἃ. paru superflu de noter par le menu les points sur lesquels nous différons d'avis. On remarquera que nous avons renoncé à la division des actes de S. Georges en actes apocryphes et en actes canoniques. Cette terminologie, qui ne repose sur aucun fait établi. est de nature à créer des malentendus.
Avant de nous engager dans l'étude des légendes de S. Georges, rappelons les souvenirs les plus anciens du culte qui lüi fut rendu.
Lydda, Lod de lAncien Testament, petite ville à 10 milles de Joppé sur le chemin de Jérusalem, appelée à partir du n° siècle Diospolis, est célèbre dans lantiquité chrétienne et durant le moyen-âge par le sanctuaire de saint Georges, où de nombreux pèlerins se rassemblaient autour de la tombe du martyr!. Théodose complait de Emmau usque in Diospolim milia XIT, ubi δ. Georgius marlyrizalus est; ἰδὲ el corpus eius et multa mirabilia fiunt. Antonin également nomme Diaspoli civilalem quae antiquilus dicitur Azolus, in qua requiescit S. Georgius martyr ?. La légende racontée par Arculphe et rapportée par Adamnan au sujet de S. Georges, se rattache aussi à Diospolis*. Au ix< siècle encore, le moine Bernard visite le même sanctuaire : De Alariza adivimus Ramulam iuxla quam est mo-
1. F. Buur, Geographie des allen Palästina (Friburg i. B. 1896), p. 197; E. Rominsow, Biblical Researches in Palestine, second edition, L. 11 (London, 1856), p. 244-48; V. Guérin, Description géographique de la Palestine, Judée. t. 1 (1868), p. 322-34; W. THomusow, The Land and the Book, t. 1 (London, 1883), p. 103-106.