P. Gexer, {linera Hierosolymilana, pp
3. Ibid., p. 288-094. — Je ne sais sur quelles preuves on ἃ pu dire que le culte de 5. Georges ἃ été fondé à Lydda-Diospolis par Constantin. {CLERMONT-GANNEAU, Études d'archéologie orientale, t. 1 (Paris, 1895), :p. 189. Aucun document n'autorise pareille aftirmation.
naslerium beati Georgii martyris ubt ipse requiescit τ. On sait que Georges de Chypre appelle Diospolis la ville de S. Georges : Διόσπολις rot Γεωργιούπολις, sans que l’on puisse indiquer l’époque où celle dénomination commença à se répandre?.
La basilique de Lydda fut détruite en 1010 par ordre du khalife Hakem*. Relevée par le roi Etienne de Honorie, elle fut renversée de nouveau par les musulmans à l’arrivée des croisés ἢ. Quand ceux-ci furent maîtres de la Palestine, ils la rebâtirent avec magnificence ὅ. Mais elle fut de nouveau ruinée par Saladin en 11916. Les ruines en existent encore. « L’abside centrale est aujourd'hui aux trois quaris intacte, l’abside latérale du nord existe également en partie. Au milieu du chœur est une espèce d’autel, assez grossièrement construit dans les temps modernes... Les musulmans comme les chrétiens vénèrent cet endroit, car ils croient que sous l'autel repose encore, dans une crypte, une partie des restes du saint marὑγεῖ |
Le culte de S. Georges ne resta point confiné dans son sanctuaire de Diospolis. Quelques-unes de ses églises en
1, linerarium Bernardi monachi, €. X. ToBLEr-MoLiNIER, {linera Hierosolymitana, €. 1, p. 314.
2, H. GELZER, Georgiüi Cypri descriplio Orbis Romani (Lipsiae, 1890), p. 51. Cf. Byzantinische Zeilschrift, LT, p. 253.